6 avril : le CIJF lève sa #WhiteCard pour le sport au service de la paix
La charte éthique des Jeux de la Francophonie affirme l'ambition de contribuer à la promotion de la paix, au rapprochement des pays de la Francophonie et à la promotion de la langue française. En réunissant sportifs et artistes issus des cinq continents, les Jeux de la Francophonie créent un espace de rencontre, de dialogue et de compréhension mutuelle.
Le sport, levier concret de paix
Chaque année, le 6 avril rappelle le rôle du sport dans la construction de sociétés plus apaisées. Sur le terrain, il développe des compétences essentielles telles que la coopération, le respect et la capacité à gérer les tensions, autant de fondations nécessaires au vivre-ensemble.
Pour 2026, la campagne #WhiteCard place les enfants au cœur de son message. Garantir leur accès au sport ne relève pas d’un principe abstrait : c'est un enjeu d’équité, de cohésion sociale et de stabilité à long terme. Dans de nombreux contextes fragilisés, le sport constitue un cadre structurant, porteur de repères et d’opportunités.
Sport, culture, paix : l’engagement du CIJF
À travers l'organisation des Jeux de la Francophonie, le CIJF met concrètement en œuvre les principes de paix et de rapprochement entre les peuples. Les Jeux réunissent tous les quatre ans des athlètes et des artistes issus de 90 États et gouvernements membres de l'OIF, dans un cadre où la rencontre et le dialogue prennent corps.
Unique dans leur genre, les Jeux de la Francophonie associent compétitions sportives et concours culturels, affirmant que la paix se construit autant sur un terrain que sur une scène.
Au-delà des Jeux, le CIJF organise, avec la Confédération des unions sportives francophones (CIUSF), le Championnat des jeunes de la Francophonie depuis 2024. Ce rendez-vous annuel crée un espace d’expression, de progression et de rencontre entre jeunes talents francophones, autour d’une langue et de valeurs partagées.
Les Xes Jeux de la Francophonie s'inscriront dans cette dynamique, en réunissant à Erevan, en 2027, des jeunes issus des cinq continents autour du sport, de la culture et d'un idéal commun.
Le sport pour unir : des parcours qui témoignent
Ces engagements prennent tout leur sens dans les parcours de celles et ceux qui ont vécu les Jeux:
Yannick Kibaya (athlète, Congo), lauréat des Jeux de la Francophonie, résume cette conviction :
« Donner accès au sport, c'est bien plus que former des athlètes. C'est construire des humains. »
Pour Marie Céline Baba Matia (judokate, Cameroun), également lauréate des Jeux, le sport est un levier concret:à la vie en société :
« Je crois fermement que le sport est un levier concret pour développer des compétences telles que l'empathie, la coopération, la résilience et la gestion des conflits, qui sont essentielles pour la réussite future des enfants. »
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